Hier, j'ai acheté du vernis transparent Miss Helen à Monoprix.
Vous voyez que je ne fais pas que de la morphosyntaxe.
J'ai une vie, moi, madame.
Et je vais me coucher de ce pas afin d'avoir une peau fraîche et lisse et reposée et douce comme une pêche et l'œil de biche vif parce que c'est pas parce qu'on cultive sa beauté intérieure à coups d'analyse de sujets de dissertation qu'on doit négliger sa beauté extérieure.
D'abord.
Babillage sans queue ni tête d'une jeune écervelée qui aimerait bien être prof quand elle sera grande.
vendredi 9 septembre 2011
Ouf.
Il était temps que ça se termine.
Fin du stage de morphosyntaxe.
Entre la fille qui roupillait au fond de la salle, le prof complètement taré et le geek de la grammaire, je me sentais un peu pommée.
Bon, la fille qui dormait, pas grand chose à dire, faut dire qu'étudier la différence entre adjectif qualificatif et relationnel n'a rien de folichon.
Le prof givré, lui, vaut le détour.
En pleine explication sur la question de l'aspect, notamment l'aspect sécant VS l'aspect global, une fille-avec-un-serre-tête a demandé comment il fallait expliquer à nos futurs élèves cette notion.
Et le prof de nous dire "je ne pense pas que vous aurez de problèmes avec , c'est assez intuitif, quand même."
Ah ah.
Alors toi, ça se voit que ça fait longtemps que tu n'es pas allé en ZEP, ein.
Déjà, quand mes futurs élèves sauront faire la différence entre "a" et "à", voire entre un verbe et un nom, je serai contente.
Sans rire, j'ai une élève qui m'a écrit "les chient" aux lieu de "les chiens", parce qu'elle a confondu la marque du pluriel nominal (-s) avec la marque du pluriel du pronom personnel "ils".
Alors tu vois, je crois que la notion d'aspect, on s'en fout.
Bon, sinon, le geek de la grammaire, c'était déprimant. Déjà, il entrait en L3, alors que c'était un stage de M2. Ensuite, il connaissait toutes les réponses, et même, des fois, il citait des noms de grammairiens et de linguistes qui avaient créés des théories dissidentes sur tel ou tel problème grammatical.
Nan mais, vraiment.
Moi, quand j'arrive à mémoriser (et à comprendre!) un fait grammatical, je suis contente.
Je vais pas en plus me souvenir du nom du type qui a créé le concept de "thème-rhème".
Un fou, je vous dis.
Fin du stage de morphosyntaxe.
Entre la fille qui roupillait au fond de la salle, le prof complètement taré et le geek de la grammaire, je me sentais un peu pommée.
Bon, la fille qui dormait, pas grand chose à dire, faut dire qu'étudier la différence entre adjectif qualificatif et relationnel n'a rien de folichon.
Le prof givré, lui, vaut le détour.
En pleine explication sur la question de l'aspect, notamment l'aspect sécant VS l'aspect global, une fille-avec-un-serre-tête a demandé comment il fallait expliquer à nos futurs élèves cette notion.
Et le prof de nous dire "je ne pense pas que vous aurez de problèmes avec , c'est assez intuitif, quand même."
Ah ah.
Alors toi, ça se voit que ça fait longtemps que tu n'es pas allé en ZEP, ein.
Déjà, quand mes futurs élèves sauront faire la différence entre "a" et "à", voire entre un verbe et un nom, je serai contente.
Sans rire, j'ai une élève qui m'a écrit "les chient" aux lieu de "les chiens", parce qu'elle a confondu la marque du pluriel nominal (-s) avec la marque du pluriel du pronom personnel "ils".
Alors tu vois, je crois que la notion d'aspect, on s'en fout.
Bon, sinon, le geek de la grammaire, c'était déprimant. Déjà, il entrait en L3, alors que c'était un stage de M2. Ensuite, il connaissait toutes les réponses, et même, des fois, il citait des noms de grammairiens et de linguistes qui avaient créés des théories dissidentes sur tel ou tel problème grammatical.
Nan mais, vraiment.
Moi, quand j'arrive à mémoriser (et à comprendre!) un fait grammatical, je suis contente.
Je vais pas en plus me souvenir du nom du type qui a créé le concept de "thème-rhème".
Un fou, je vous dis.
mercredi 7 septembre 2011
Le cri du coeur.
[Post hyper inintéressant pour quiconque n'a jamais suivi un cours de lexicologie.]
Ça y'est, c'est la rentrée.
A la Sorbonne, on attaque fort avec un super stage intensif de morphosyntaxe, au sein duquel on a fait une remise à niveau en lexicologie.
Pour les néophytes, la lexico, c'est l'étude de la composition des mots.
Par exemple, "défaire" est formé avec le préfixe "dé" qui se greffe sur le verbe "faire".
Rien de bien sorcier, en fait.
Sauf que.
Les linguistes ont trouvé qu'il était beaucoup plus rigolo de créer tout un jargon spécialisé.
Ainsi, "défaire" est formé par affixation endocentrique via le suffixe intracatégoriel "de" au verbe « faire ».
C'est vrai que ça a beaucoup plus de gueule dit comme ça.
Et encore, ça, c’est rien.
Même si je peux garantir que tout ceci ne servira à aucun de mes futurs élèves, j’apprends consciencieusement des termes plus barbares les uns que les autres :
Dérivation parasynthétique, troncation double, apocope, forme allomorphique, ciment phonologique, étayage paradigmatique, xénisme, pérégrinisme, et j’en passe.
Sauf que.
Tout ce joli vocabulaire, on ne peut l’utiliser que lorsqu’on est face à des mots construits, type « redonner », « étonnement », « désinsectiser », ou hyper rares en littérature, genre « pomme de terre » ou « ricain ».
Et dans les sujets de la vrai vie du CAPES, ben y’a quasi jamais de mots construits, et ni Voltaire ni Chateaubriand n’utilise l’aphérèse « ricain ».
Les concepteurs de sujet, y mettent rien que des pièges, des mots qu’on dirait qu’ils sont construits mais en fait non, ahaha, je t’ai bien eu, ein ??
Je ne peux donc pas étaler ma science.
Et je suis frustrée.
Très.
Je veux faire de l’étayage paradigmatique !
Bordel.
Ça y'est, c'est la rentrée.
A la Sorbonne, on attaque fort avec un super stage intensif de morphosyntaxe, au sein duquel on a fait une remise à niveau en lexicologie.
Pour les néophytes, la lexico, c'est l'étude de la composition des mots.
Par exemple, "défaire" est formé avec le préfixe "dé" qui se greffe sur le verbe "faire".
Rien de bien sorcier, en fait.
Sauf que.
Les linguistes ont trouvé qu'il était beaucoup plus rigolo de créer tout un jargon spécialisé.
Ainsi, "défaire" est formé par affixation endocentrique via le suffixe intracatégoriel "de" au verbe « faire ».
C'est vrai que ça a beaucoup plus de gueule dit comme ça.
Et encore, ça, c’est rien.
Même si je peux garantir que tout ceci ne servira à aucun de mes futurs élèves, j’apprends consciencieusement des termes plus barbares les uns que les autres :
Dérivation parasynthétique, troncation double, apocope, forme allomorphique, ciment phonologique, étayage paradigmatique, xénisme, pérégrinisme, et j’en passe.
Sauf que.
Tout ce joli vocabulaire, on ne peut l’utiliser que lorsqu’on est face à des mots construits, type « redonner », « étonnement », « désinsectiser », ou hyper rares en littérature, genre « pomme de terre » ou « ricain ».
Et dans les sujets de la vrai vie du CAPES, ben y’a quasi jamais de mots construits, et ni Voltaire ni Chateaubriand n’utilise l’aphérèse « ricain ».
Les concepteurs de sujet, y mettent rien que des pièges, des mots qu’on dirait qu’ils sont construits mais en fait non, ahaha, je t’ai bien eu, ein ??
Je ne peux donc pas étaler ma science.
Et je suis frustrée.
Très.
Je veux faire de l’étayage paradigmatique !
Bordel.
mercredi 17 août 2011
Enfer et damnation.
Bon bon.
Révélation du jour.
J'ai un Bac S.
Quand le sujet arrive dans une discussion de la vraie vie, les gens ouvrent toujours de grands yeux: "Quoi? Mais tu as fait une prépa littéraire et des études de littératures après un Bac S?!"
Ben oui.
Parce que figurez-vous que quand vous n'avez aucune idée de ce que vous voulez faire de vos dix doigts et qu'en classe de 2de vous êtes bons en tout, on vous dit : "allez en S, comme ça après vous pourrez tout faire."
Ils n'ont pas torts, ces gentils profs. Cela dit, si on leur avait prédit que je deviendrais une telle quiche en math, ils auraient ptêtre changé d'avis.
Bref, à la fin du premier trimestre de 1ere S, j'ai réalisé à quel point je kiffais la langue de Molière grave sa mère, alors que les équations avec des "x", des dérivés, des logarithmes qui ne perdent rien pour attendre (désolée pour cette super blague^^) et des produits scalaires, ben ce n'était pas mon fort.
Trop tard. J'ai bravement continué mon chemin, me frayant un passage dans la jungle peuplée de courbes exponentielles, d'oxydo-réduction et d'équations différentielles, avec pour seule arme ma calculatrice casio , assez bien fournie en antisèches - que celui qui n'a jamais rentré de formules dans sa casio me jette la première gomme - alors qu'à côté de ça je cartonnais en philo.
J'ai tout de même eu mon bac du premier coup, avec mention et 10/20* en math, s'il vous plait, un miracle provoqué par le régime suivant : un-devoir-type-bac-avec-mon-papa-tous-les-soirs-pendant-un-mois, preuve que j'étais pas si ramollie du cerveau.
C'est donc le cœur léger que j'entrai en prépa littéraire, frissonnant de ravissement à l'idée de tous ces livres qu'il faudrait lire, et toutes les dissert' qu'il faudrait écrire (je suis barge, ok.), laissant aux oubliettes les formules de math et de chimie sans aucun regret.
Bon. Super intéressant cet article, mais où veut-elle en venir??
Patience, ça vient.
Mais qui aurait cru que les équations me poursuivraient après mon M2 de littérature?!
Alors que je m'attaquais à la question du "nom", dans l'optique de l'épreuve de grammaire moderne du CAPES, voila sur quoi je suis tombée:
S = { X + P }
Je suis maudite.
[S = Substantif; X = extension du substantif; P = ensemble de traits constituants la définition du substantif]
[Je vous l'avais bien dit que j'allais arrêter de muter en blog culinaire!]
* Notons que ma moyenne annuelle de math en terminale était de... 4 / 20. Rappelons également que les math c'est coeff 9 ^^
Révélation du jour.
J'ai un Bac S.
Quand le sujet arrive dans une discussion de la vraie vie, les gens ouvrent toujours de grands yeux: "Quoi? Mais tu as fait une prépa littéraire et des études de littératures après un Bac S?!"
Ben oui.
Parce que figurez-vous que quand vous n'avez aucune idée de ce que vous voulez faire de vos dix doigts et qu'en classe de 2de vous êtes bons en tout, on vous dit : "allez en S, comme ça après vous pourrez tout faire."
Ils n'ont pas torts, ces gentils profs. Cela dit, si on leur avait prédit que je deviendrais une telle quiche en math, ils auraient ptêtre changé d'avis.
Bref, à la fin du premier trimestre de 1ere S, j'ai réalisé à quel point je kiffais la langue de Molière grave sa mère, alors que les équations avec des "x", des dérivés, des logarithmes qui ne perdent rien pour attendre (désolée pour cette super blague^^) et des produits scalaires, ben ce n'était pas mon fort.
Trop tard. J'ai bravement continué mon chemin, me frayant un passage dans la jungle peuplée de courbes exponentielles, d'oxydo-réduction et d'équations différentielles, avec pour seule arme ma calculatrice casio , assez bien fournie en antisèches - que celui qui n'a jamais rentré de formules dans sa casio me jette la première gomme - alors qu'à côté de ça je cartonnais en philo.
J'ai tout de même eu mon bac du premier coup, avec mention et 10/20* en math, s'il vous plait, un miracle provoqué par le régime suivant : un-devoir-type-bac-avec-mon-papa-tous-les-soirs-pendant-un-mois, preuve que j'étais pas si ramollie du cerveau.
C'est donc le cœur léger que j'entrai en prépa littéraire, frissonnant de ravissement à l'idée de tous ces livres qu'il faudrait lire, et toutes les dissert' qu'il faudrait écrire (je suis barge, ok.), laissant aux oubliettes les formules de math et de chimie sans aucun regret.
Bon. Super intéressant cet article, mais où veut-elle en venir??
Patience, ça vient.
Mais qui aurait cru que les équations me poursuivraient après mon M2 de littérature?!
Alors que je m'attaquais à la question du "nom", dans l'optique de l'épreuve de grammaire moderne du CAPES, voila sur quoi je suis tombée:
S = { X + P }
Je suis maudite.
[S = Substantif; X = extension du substantif; P = ensemble de traits constituants la définition du substantif]
[Je vous l'avais bien dit que j'allais arrêter de muter en blog culinaire!]
* Notons que ma moyenne annuelle de math en terminale était de... 4 / 20. Rappelons également que les math c'est coeff 9 ^^
vendredi 5 août 2011
L'épreuve de l'été.
Non non, je ne vais pas vous parler de comment perdre 10 kilos en une seule nuit grâce à une plante miraculeuse importée du Kazakhstan, ceci afin de rentrer dans un bikini et réussir ainsi l'épreuve du maillot.
J'aborde ici un sujet ô combien délicat : le barbecue quand on est végétarien : )
Mesdames, messieurs, je l'affirme haut et fort, on peut faire un barbec' trop classe sans viande ni poisson.
Même que le tofu grillé (moi qui n'aime pas le tofu!) et ben c'est trop bon.
Et si on ajoute des légumes, des épices, et des ptites graines, c'est carrément tip top.
Et en plus, cerise sur le pompon, c'est beau.
Voila donc trois sortes de brochettes absolument délisquisavourieuses, et encore une occasion pour moi de mettre de jolies photos, décidément ce week-end ardéchois a été productif sur le plan artistique à défaut de l'être sur le plan de mes révisions CAPES.
Bon, j'ajoute également que promis, je ne suis pas en train de muter en blogueuse culinaire, et que ça y est, je n'ai plus de jolies photos en stock, donc profitez en bien, et après j'arrête de vous embêter.
Brochettes pommes de terre / courgettes / tofu / sésame noir
Brochettes aubergine / tofu-mariné-au-gingembre / mangue / cerise
Brochettes aubergine-paprika / tofu-pavot / nectarine blanche sanguine.
Voila, c'est bon, Alain Ducasse sort de ce corps.
J'aborde ici un sujet ô combien délicat : le barbecue quand on est végétarien : )
Mesdames, messieurs, je l'affirme haut et fort, on peut faire un barbec' trop classe sans viande ni poisson.
Même que le tofu grillé (moi qui n'aime pas le tofu!) et ben c'est trop bon.
Et si on ajoute des légumes, des épices, et des ptites graines, c'est carrément tip top.
Et en plus, cerise sur le pompon, c'est beau.
Voila donc trois sortes de brochettes absolument délisquisavourieuses, et encore une occasion pour moi de mettre de jolies photos, décidément ce week-end ardéchois a été productif sur le plan artistique à défaut de l'être sur le plan de mes révisions CAPES.
Bon, j'ajoute également que promis, je ne suis pas en train de muter en blogueuse culinaire, et que ça y est, je n'ai plus de jolies photos en stock, donc profitez en bien, et après j'arrête de vous embêter.
Brochettes pommes de terre / courgettes / tofu / sésame noir
Brochettes aubergine / tofu-mariné-au-gingembre / mangue / cerise
Brochettes aubergine-paprika / tofu-pavot / nectarine blanche sanguine.
Voila, c'est bon, Alain Ducasse sort de ce corps.
Faudrait qu'on m'explique.
L'autre jour, alors que j'étais tranquillement attablée à la terrasse d'un café parisien avec une copine, je jetais un œil distrait sur la carte des boissons.
J'hésitais, j'hésitais...
Tiens, et si je prenais une grenadine, comme quand j'étais petite et que j'allais au "bistrot" avec mon grand-père?
Un peu de nostalgie ne peut pas faire de mal.
Et la, quelque chose a balayé mon envie de nostalgie en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Le prix.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, sachez que pour déguster une grenadine à Paris, il vous faudra débourser la modique somme de 4 Euros.
Alors la, faudrait qu'on m'explique.
4 euros pour de l'eau (certes, de la Vittel) et un trait de sirop ?
On me dit dans l'oreillette que c'est pour payer le personnel, le loyer, la vaisselle... Très bien.
En ce cas, faudrait qu'on m'explique pourquoi le kir est à 3.50E?
Qu'on n'aille pas me prétendre que le litre de vin blanc c'est moins cher que le litre de Vittel.
Voila.
Du coup j'ai pris un kir.
Et je vous parle même pas du prix des cocktails, et du thé lipton dégueu.
J'hésitais, j'hésitais...
Tiens, et si je prenais une grenadine, comme quand j'étais petite et que j'allais au "bistrot" avec mon grand-père?
Un peu de nostalgie ne peut pas faire de mal.
Et la, quelque chose a balayé mon envie de nostalgie en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Le prix.
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, sachez que pour déguster une grenadine à Paris, il vous faudra débourser la modique somme de 4 Euros.
Alors la, faudrait qu'on m'explique.
4 euros pour de l'eau (certes, de la Vittel) et un trait de sirop ?
On me dit dans l'oreillette que c'est pour payer le personnel, le loyer, la vaisselle... Très bien.
En ce cas, faudrait qu'on m'explique pourquoi le kir est à 3.50E?
Qu'on n'aille pas me prétendre que le litre de vin blanc c'est moins cher que le litre de Vittel.
Voila.
Du coup j'ai pris un kir.
Et je vous parle même pas du prix des cocktails, et du thé lipton dégueu.
jeudi 4 août 2011
Yummy.
On m'a offert des macarons bizarres.
Et surtout trop bons.
Bizarre car il n'y a que les coques. Pas de ganache, pas de confiture, rien.
Trop bons car les coques sont parfumées : fraise, mure, violette, cassis, mimosa, rose...
(ouais bon, tout ça, c'est surtout pour vous montrer cette super photo de la mort qui tue dont je suis méga top fière.)
(oui je sais, c'est pas bien de se vanter ^^)
(oui je sais, je ferais mieux de faire de l'ancien français.)
Et surtout trop bons.
Bizarre car il n'y a que les coques. Pas de ganache, pas de confiture, rien.
Trop bons car les coques sont parfumées : fraise, mure, violette, cassis, mimosa, rose...
(ouais bon, tout ça, c'est surtout pour vous montrer cette super photo de la mort qui tue dont je suis méga top fière.)
(oui je sais, c'est pas bien de se vanter ^^)
(oui je sais, je ferais mieux de faire de l'ancien français.)
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