Comme mon mémoire de deuxième année de master porte sur les mêmes auteurs que mon mémoire de première année, ben des fois y'a des trucs qui reviennent, et du coup, je m'auto-cite.
Ben oui, l'année dernière j'ai trouvé une super phrase pour parler du concept de la defamiliarization créé par l'école des formalistes russes, donc je vais pas m'embêter à trouver une autre tournure alors qu'il me reste 40 pages à écrire.
[Note: je pourrais aussi, évidemment, arrêter d'écrire des articles sur ce blog pour me consacrer exclusivement à mon mémoire, certes, mais c'est fou comme j'ai de l'inspiration depuis que j'ai commencé mon troisième chapitre.]
Bref.
Bon, théoriquement, quand on cite quelqu'un, on doit donner ses sources.
Sinon, c'est du plagiat.
En même temps, je peux pas mettre une note de bas de page avec "voir l'excellentissime mémoire de première année de Mzelle Cib, page 42."
Du coup je mets rien.
Vous croyez que dans 10 ans, quand je serais une célèbre universitaire reconnue mondialement, le scandale éclatera?
Tel Patrick Poivre d'Arvor, je serais humiliée publiquement par les gros titres :
"Scandale : en deuxième année de master de littérature comparée, la célèbre universitaire mzelle Cib s'auto-plagie."
Pas top, pas top!
Babillage sans queue ni tête d'une jeune écervelée qui aimerait bien être prof quand elle sera grande.
mercredi 8 juin 2011
mardi 7 juin 2011
De mon temps, c'était mieux, ma bonne dame.
Non contente d'omettre tous les accents dans ses commentaires de texte, mon élève de 1ere L à qui j'ai donné un cours de français ce soir même m'a encore plus choquée que d'habitude.
Non non, elle n'a pas fait de faute horrible (enfin, si).
C'est juste qu'elle avait des décalcomanies à imprimé léopard sur ses ongles.
Oh. My. God.
Non non, elle n'a pas fait de faute horrible (enfin, si).
C'est juste qu'elle avait des décalcomanies à imprimé léopard sur ses ongles.
Oh. My. God.
Michel Rybalka, nouvel espoir comique français.
Bon bon.
A l’heure actuelle, je suis quasi ensevelie sous des milliers de photocopies d’articles universitaire divers, y’a des bouquins ouverts partout dans ma chambre, parce que, oui oui, j’ai plus que 10 jours avant de rendre mon mémoire, et j’ai encore une cinquantaine de pages à écrire.
Heureusement, dans les livres clés sur lesquels reposent mon mémoire se trouve le Colloque de Cerisy, consacré à Boris Vian.
La structure du livre est la suivante : il y a la transcription écrite des interventions sur des thèmes précis de différents universitaires spécialistes de Vian, et, entre chaque intervention, la transcription fidèle des « discussions » qui suivent chaque intervention.
Et ben je vous le dis, des fois, c’est pas triste.
GUY LAFORET : Claude Léon ne s’explique pas sur le dégout que Boris Vian a pour Raymond Roussel, sinon par le fait que le premier ouvrage que Boris aurait lu de Roussel serait Comment j’ai écrit certains de mes livres. J’aimerais donc que Jean-Pierre Vidal précise un peu sa pensée.
JEAN-PIERRE VIDAL : Je crois que vous avez suffisamment compris le sens de mon exposé pour qu’il soit manifeste pour presque tous que je doive absolument ne pas intervenir.
MICHEL RYBALKA : Il manque de vidalité !
Haha : )
A l’heure actuelle, je suis quasi ensevelie sous des milliers de photocopies d’articles universitaire divers, y’a des bouquins ouverts partout dans ma chambre, parce que, oui oui, j’ai plus que 10 jours avant de rendre mon mémoire, et j’ai encore une cinquantaine de pages à écrire.
Heureusement, dans les livres clés sur lesquels reposent mon mémoire se trouve le Colloque de Cerisy, consacré à Boris Vian.
La structure du livre est la suivante : il y a la transcription écrite des interventions sur des thèmes précis de différents universitaires spécialistes de Vian, et, entre chaque intervention, la transcription fidèle des « discussions » qui suivent chaque intervention.
Et ben je vous le dis, des fois, c’est pas triste.
GUY LAFORET : Claude Léon ne s’explique pas sur le dégout que Boris Vian a pour Raymond Roussel, sinon par le fait que le premier ouvrage que Boris aurait lu de Roussel serait Comment j’ai écrit certains de mes livres. J’aimerais donc que Jean-Pierre Vidal précise un peu sa pensée.
JEAN-PIERRE VIDAL : Je crois que vous avez suffisamment compris le sens de mon exposé pour qu’il soit manifeste pour presque tous que je doive absolument ne pas intervenir.
MICHEL RYBALKA : Il manque de vidalité !
Haha : )
mercredi 25 mai 2011
Y'a un moment, je dis stop.
Je voudrais pas me faire l'avocat du diable, mais quand même.
On n'y va pas un peu fort, avec l'affaire DSK?
Vraiment, 200 000 $ par mois pour la résidence surveillée et les frais engendré, le mec n'est pas un terroriste, à ce que je sache.
Pareil pour la caution de 1 million de dollars - si mes souvenirs sont bons.
C'est pas un peu exagéré tout ça?
Loin de moi l'idée de minimiser la situation, non, pas question.
Si DSK est coupable, il doit être jugé, comme tout le monde.
Mais, vraiment, ça aurait été n'importe quel autre mec du monde, un mec pas connnu, un monsieur tout-le-monde, justement, personne n'en aurait rien à cogner qu'une femme de chambre ait peut-être subit une tentative de viol. [modalité hypothétique à conserver tant que le procès n'est pas fini !]
Alors, juste par respect pour toutes les femmes qui ont été agressées sexuellement ou autre, et dont l'agresseur n'a pas été jugé, ou pas encore, ou acquitté car elles n'avaient pas les moyens de se payer un bon avocat, j'aimerai bien qu'on laisse DSK tranquille et qu'on arrête d'en faire tout un foin.
On n'y va pas un peu fort, avec l'affaire DSK?
Vraiment, 200 000 $ par mois pour la résidence surveillée et les frais engendré, le mec n'est pas un terroriste, à ce que je sache.
Pareil pour la caution de 1 million de dollars - si mes souvenirs sont bons.
C'est pas un peu exagéré tout ça?
Loin de moi l'idée de minimiser la situation, non, pas question.
Si DSK est coupable, il doit être jugé, comme tout le monde.
Mais, vraiment, ça aurait été n'importe quel autre mec du monde, un mec pas connnu, un monsieur tout-le-monde, justement, personne n'en aurait rien à cogner qu'une femme de chambre ait peut-être subit une tentative de viol. [modalité hypothétique à conserver tant que le procès n'est pas fini !]
Alors, juste par respect pour toutes les femmes qui ont été agressées sexuellement ou autre, et dont l'agresseur n'a pas été jugé, ou pas encore, ou acquitté car elles n'avaient pas les moyens de se payer un bon avocat, j'aimerai bien qu'on laisse DSK tranquille et qu'on arrête d'en faire tout un foin.
mardi 24 mai 2011
Le temps des cerises
Bon alors, je vous dis, mon idéal de vie à moi ce serait ça : avoir un jardin avec un cerisier dont les branches seraient suffisamment basses pour me permettre de cueillir des cerises tout en bouquinant allongée dans l'herbe.
Voila voila.
Voila voila.
This is not a joke.
"Qu'avez-vous retenu de ce cours?"
Voila le sujet de partiel que nous a pondu notre cher professeur d'anglais à nous autres, étudiants en master de littérature comparée.
Non, c'est pas une blague.
Voyons voyons.
Que vais-je écrire sur ma copie?
Alors.
De ce cours, j'ai retenu :
-que les élèves de master ne sont pas dignes d'avoir des cours en VO.
-que prof d'anglais non spécialiste à la Sorbonne, c'est la bonne planque.
-que je doute que vous lisiez nos copies.
-que quand même, le fait que vous portiez des boutons de manchettes ne vous dispense pas de rédiger le sujet en anglais.
-que si en licence on devait rédiger notre partiel en anglais, ben en master on a tellement régressé qu'on peut l'écrire en français si on veut.
Voila.
J'espère que j'aurai au moins 18/20.
[Monsieur BoutonDeManchette, estimez-vous heureux que je ne dévoile pas votre nom, parce que pour un normalien, ça la fou mal.]
Voila le sujet de partiel que nous a pondu notre cher professeur d'anglais à nous autres, étudiants en master de littérature comparée.
Non, c'est pas une blague.
Voyons voyons.
Que vais-je écrire sur ma copie?
Alors.
De ce cours, j'ai retenu :
-que les élèves de master ne sont pas dignes d'avoir des cours en VO.
-que prof d'anglais non spécialiste à la Sorbonne, c'est la bonne planque.
-que je doute que vous lisiez nos copies.
-que quand même, le fait que vous portiez des boutons de manchettes ne vous dispense pas de rédiger le sujet en anglais.
-que si en licence on devait rédiger notre partiel en anglais, ben en master on a tellement régressé qu'on peut l'écrire en français si on veut.
Voila.
J'espère que j'aurai au moins 18/20.
[Monsieur BoutonDeManchette, estimez-vous heureux que je ne dévoile pas votre nom, parce que pour un normalien, ça la fou mal.]
Sinon, je suis pas morte.
Désolée pour ce long silence, mais entre mon escapade écossaise avec l'homme-qui-est-trop-croustifondant-dans-son-nouveau-costard et mon mémoire, c'était plutôt la jungle ces derniers temps.
I'm back !
I'm back !
Inscription à :
Articles (Atom)